Portraits d'entrepreneurs

M. Lyonnet - Oise Terrassement © CCPOH

La ZA Moru-Pontpoint  accueille une nouvelle entreprise !

La Zone d’Activités de Moru/Pontpoint qui s’étend sur 40 hectares accueille une trentaine d’entreprises. Cette zone attire des artisans, PME ou PMI qui bénéficient de la proximité de l’Oise et des grands axes routiers. En 2014, la CCPOH a fait l’acquisition de deux parcelles, situées en entrée de zone, d’une superficie totale de 3 500 m2 . L’une d’elle a trouvé preneur auprès de l’entreprise Oise Terrassement.

Franck Lyonnet est heureux de nous accueillir sur le site qui abritera courant 2018 son entreprise de terrassement, assainissement, maçonnerie et enrobé. Créée il y a trois ans,  il a développé sa société à la force du poignet.
Au fur et à mesure des commandes, il a fait l’acquisition de machines et s’est entouré d’une équipe de 8 salariés. Installé actuellement à son domicile à Houdancourt, son local est vite devenu trop petit pour stocker son matériel.
« J’avais besoin d’un espace plus grand où je puisse entreposer mes machines et mon matériel sans occasionner de nuisances sonores et visuelles. Il fallait que je m’installe dans une zone d’activités classée TP. Mais il en existe peu dans le secteur. »
Franck Lyonnet a eu connaissance de la vente de terrains grâce au panneau d’affichage installé en entrée de la  zone de Moru/Pontpoint. Il a contacté le service développement économique de la CCPOH, propriétaire des lieux, et a pris quelques renseignements auprès des entreprises implantées sur la zone.
« L’emplacement et la superficie correspondaient à mes besoins. Il était très important pour moi d’avoir un accès rapide aux grands axes routiers. De plus, la présence de nombreuses entreprises du secteur des travaux publics me permet de stocker mon matériel sans risquer de gêner le voisinage et de travailler en synergie avec certains entrepreneurs locaux». Au vu de son emplacement en entrée de zone, la communauté de communes a demandé au nouvel acquéreur de respecter certaines  recommandations esthétiques pour la construction de son bâtiment.
Une fois les plans de construction validés, il a enclenché les démarches habituelles d’un achat de terrain avec l'accompagnement du service Développement Économique. Franck Lyonnet est devenu propriétaire en juillet 2017 d’un site de plus de 1 600 m2 sur lequel il va construire un bâtiment de 250 m2 qui accueillera des bureaux, un atelier et un espace de stockage. Grâce à cette acquisition, il espère continuer à développer son activité auprès des professionnels, collectivités et particuliers et pourquoi pas embaucher dans l’avenir un ou deux salariés supplémentaires pour renforcer l’équipe et répondre à la demande de ses clients.

www.oiseterrassement.fr

Janus Groupe @ CCPOH

Janus Groupe renforce son positionnement

Michel Meunier, est un homme actif et très sollicité, et pour cause ce chef d’entreprise vient d’acheter la société Serib, située sur la Zone d’Activités Moru/Pontpoint. Cette entreprise est la 5e acquisition de Michel Meunier pour le compte de Janus* Groupe qui réunit des entreprises dans le domaine de la serrurerie, métallerie et menuiserie implantées dans le secteur de l’Oise.

Un homme d’engagement et de convictions
Rien ne prédestinait Michel Meunier à devenir un acteur incontournable du secteur de la métallurgie. Son brevet de technicien en poche, il débute sa carrière comme agent de surveillance. Très vite, il trouve sa motivation dans l’entreprenariat. Il crée différentes sociétés de sécurité et intègre le Centre des Jeunes Dirigeants. Au contact de ce réseau de chefs d’entreprise, il se forme durant 2 ans sur tous les sujets qui se rapportent au « métier d’entrepreneur ».
Il s’engage dans le tissu économique et social du territoire et prend la présidence nationale du CJD de 2010 à 2012, puis devient vice-président d’Europe et entreprise, membre du bureau du Comité Bastille, part à la rencontre des entrepreneurs du monde entier…
Cette passion pour l’entreprenariat le pousse à créer, développer des projets.
L’occasion se présente à lui d’entrer dans le monde de la métallurgie. Il fonde alors Janus Groupe en 2013. Il se trace une ligne de conduite et établit une stratégie de développement en achetant chaque année une entreprise liée à l’activité du bois, du verre et du métal. « Il suffit ensuite de s’entourer de personnes compétentes, d’être un bon pilote et un bon médiateur pour emmener ses salariés vers la bonne direction », nous explique Michel Meunier.

Serib, une entreprise qui fait sens
En novembre dernier, il est sollicité pour venir en aide à la société Serib, spécialisée dans la conception et la fabrication de matériel en inox.
Mais la situation financière est trop déficitaire pour être redressée. Le tribunal demande la liquidation de Serib. « Il fallait sauver cette entreprise pour son histoire, son savoir-faire et ses salariés. J’ai fait une offre le 20 décembre et le tribunal a donné son accord le 25 janvier 2017. » nous explique Michel Meunier.
D’ici fin février, 13 personnes dont 10 salariés issus de l’ancienne équipe Serib travailleront sur le site avec, à leur tête, un nouveau directeur fraichement recruté. «  La plus-value de Serib est sa capacité à concevoir du matériel spécifique, principalement des convoyeurs, en inox répondant aux besoins des industries agroalimentaires et cosmétiques du secteur. » Très présent sur le marché de l’assemblage et de la pose, Janus Groupe peut désormais, grâce à cet achat, élargir sa gamme de produits et proposer aux industriels des solutions sur mesure.
Un savoir-faire unique qui vient compléter les compétences du groupe.

www.janus-groupe.com

*Janus fait référence au dieu romain Janus, dieu des commencements, des fins, des choix, du passage et des portes

 

 

Au cœur du Malt © CCPOH

Gustave, une bière locale, artisanale et conviviale

Un nom de marque qui fait référence à la tradition pour cette première gamme de bière fabriquée par la micro-brasserie Au Cœur de Malt. Cette entreprise a ouvert ses portes le 19 décembre 2016 à Verneuil-en-Halatte. Elle est née sous l’impulsion de Jacques Sicsic, un chef d’entreprise,  qui s’est entouré de professionnels pour créer une brasserie artisanale moderne qui respecte les traditions brassicoles.

Après 40 ans passés à la tête d’une société de transport, Jacques Sicsic, avait envie de se lancer dans une nouvelle aventure. Étant un passionné de bière, il s’est renseigné sur les opportunités qu’offrait cette filière et s’est entouré de personnes compétentes, Xavier Barbieux, brasseur et Emmanuel Duca, chargé de la communication et du marketing. Ensemble, ils ont fait mûrir le projet et élaboré durant plusieurs mois, au domicile de M. Sicsic, les recettes des bières : blonde, ambrée et IPA*.  M. Sicsic n’a pas attendu la fin de l’élaboration du produit pour partir à la recherche du site idéal et y implanter sa micro-brasserie. Très vite, il fait l’acquisition d’un terrain situé sur le Parc Alata à Verneuil-en-Halatte et se lance dans la construction d’un bâtiment de 600 m2. Un équipement flambant neuf qui a ouvert ses portes en décembre et qui est composé d’un espace de fabrication de 500 m2 et d’un showroom de 100 m2 destiné à la vente et à la dégustation sur place. « Objectif fixé par Au Cœur du Malt, produire 720 hectolitres la première année, pour atteindre 1900 hectolitres en 2019. » nous précise M. Sicsic. Il ne leur reste plus qu’à se faire connaître et  séduire la clientèle des cafés, restaurants, hôtels, cavistes, épiceries fines et réseaux d’achat en circuit court.  « Nous voulons ancrer notre bière dans la Région. C’est important pour nous d’être proche de nos clients. Nos matières proviennent essentiellement du nord de la France. Par la suite, nous souhaitons produire notre propre houblon sur le site de la brasserie et l’injecter en partie dans notre brassin. »
nous explique Emmanuel Duca. Une valeur locale qu’ils veulent mettre en avant. Ils viennent d’ailleurs de décrocher le label « Made in 60 » et ont entrepris les démarches pour obtenir celui de « Terroir de Picardie ». L’équipe Au Cœur du Malt en a sous le pied pour faire germer et fleurir son activité : beer truck, privatisation du showroom pour des événements d’entreprises, fête du houblon, animations sur site, brasseur d’un jour. L’exportation de Gustave hors de l’hexagone est aussi prévue pour le plus grand plaisir des amateurs de bières du monde entier. Souhaitons une belle aventure à ces trois passionnés et un beau voyage à Gustave.

*India Pale Ale

www.aucoeurdumalt.com

 

 

CRITT Polymères © CCPOH

Les polymères ou les plastiques dans tous leurs états

En pleine forêt non loin du Parc Alata, nous sommes à Verneuil-en-Halatte. Tout proche de l'Inéris, un bâtiment discret nous ouvre ses portes : Bienvenue au CRITT Polymères.

Un centre de transfert technologique reconnu

Le CRITT Polymères, créé en 1984, est un Centre Régional d’Innovation et de Transfert de Technologie au service des entreprises concernées directement ou indirectement par les polymères et matières plastiques. Ses moyens laboratoires et d’essais lui permettent d’accompagner les industriels dans le cadre de prestations, innovations, et projets de Recherche et Développement depuis le concept jusqu’à l’industrialisation. Reconnu et soutenu par l’État et la Région Hauts-de-France, le CRITT Polymères s’appuie sur ses ressources et celles de ses partenaires scientifiques (INERIS, UTC, CNAM, ARKEMA) pour offrir un service sur mesure aux entreprises, en toute confidentialité et avec une grande réactivité.

Ses missions

Le CRITT Polymères participe à la diffusion des technologies dans les entreprises de plasturgie ou concernées par les polymères. Il accompagne les industriels dans leur développement au travers de conseils, et assistances techniques, formations et rend ainsi accessibles des technologies disponibles aux entreprises qui souhaitent innover tant dans leurs produits que dans leurs process. Le CRITT s’adresse à toutes les entreprises, et s’adapte à tous les interlocuteurs pour leur apporter des solutions sur le thème des polymères et de la plasturgie, dans des secteurs aussi divers que l’emballage, l’automobile, le médical, le bâtiment, l’industrie… Depuis quelques années, le CRITT Polymères s’intéresse aux bioplastiques (plastiques biosourcés et/ou biodégradables) et agrocomposites (matériaux chargés de fibres végétales). Le CRITT Polymères mène également des études ou projets industriels liés au recyclage. Dernièrement, il a été sélectionné dans le cadre d’un appel à projet national lancé par Éco-Emballages afin de rechercher de nouveaux débouchés pour la valorisation du PET opaque. Ce matériau est de plus en plus utilisé pour l’emballage du lait, des jus de fruit et produits d’entretien, mais pose actuellement des problèmes aux recycleurs.

Ses moyens

Le CRITT dispose des moyens permettant d’accompagner l’entreprise depuis l’élaboration du cahier des charges jusqu’à l’industrialisation en s’appuyant sur des ressources indispensables telles qu’une équipe polyvalente de 6 professionnels, des outils de calcul et simulation, une Halle Technologique (atelier) pour la transformation des polymères, un laboratoire d’analyse et un appui adossement scientifique.

Qu’est ce que le polymère ?

Le polymère est appelé plus communément « plastique ». Il existe une multitude de matières plastiques. Les polymères les plus utilisés sont le polyéthylène (matériau d’emballage), le polystyrène, le polypropylène, le PVC et le PET.

www.critt-polymeres.fr

 

 

 

Custom service © CCPOH

Regard dans le rétro, un garage pas comme les autres

Nous ne sommes pas sur la route 66, et pourtant Harley Davidson, Ford Mustang, Chevrolet, Plymouth arborent fièrement leur allure le long du garage Custom Service sur la D1017 qui traverse Saint-Martin-Longueau. Que font ces drôles d’engins sur le territoire ?
Immersion au coeur de l’Amérique des années 50…

Quel est donc cet étonnant véhicule orange ? « Un pickup Ford F100 de 1953 », nous présente avec enthousiasme Thierry Forestier. Fan de l’univers américain des années 50, 60, il s’est installé en tant que garagiste spécialisé dans la vente et la réparation de motos et voitures anciennes il y a plus de 21 ans à Saint-Martin-Longueau. Les amoureux de « véhicules qui ont une âme » connaissent bien l’adresse. Et c’est vrai que l’on est bien loin des voitures formatées de notre époque. Elles ont du
style, ses motos et ses voitures avec leurs chromes rutilants et leurs sièges en cuir. Venus tout droit des USA, les véhicules sont nettoyés, mis aux normes européennes et certifiés conforme par la DREAL*. La gestion administrative pour obtenir l’homologation de mise en circulation auprès des différents organismes de l’État n’a plus de secret pour Thierry Forestier. « Je m’occupe de tout. Le client repart avec un véhicule clé en main. » L’esprit de liberté que dégagent ses voitures et ses motos est un art de vie qui correspond bien à Thierry Forestier. Baroudeur, il sillonne chaque année, durant un mois, les États-Unis, à la recherche de ses perles rares. Il lui arrive de faire une virée à Hawaï, pour une séance de plongée sous-marine, sa deuxième grande passion. En 12 ans d’escapade américaine, il s’est constitué un fidèle réseau de particuliers qui lui fournit les plus belles pièces. Sa zone de prédilection : la Californie, car les véhicules sont en bon état. Il ne pleut pas ! À chacun de ses voyages, il importe 3 containers de véhicules, motos et voitures confondues. Sa clientèle, qui est à la fois locale et s’étend sur toute la France, peut consulter ses annonces sur son site Internet. « Je répare tous les véhicules anciens, que j'ai vendu ou non. » Il connait ses véhicules par cœur. Je travaille à l’oreille. Je suis capable de démonter toutes les pièces d’une Harley, par exemple, et de la remonter. » Lorsqu’il a débuté son activité, il ne vendait que des Harley, puis au fur à et mesure, il a importé des voitures anciennes. Actuellement toutes ses machines sont stockées dans son garage, mais il envisage d’investir dans un local pour les mettre à l’abri. Les belles ont besoin d’attention !

(*Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement)

www.custom-service.fr

 

 

Bulle de couleur © CCPOH

Le carton, tout un art !

Le carton est souvent considéré comme un matériau fragile et peu qualitatif. Diane Bonnaure, créatrice de mobilier en carton installée à Rieux, nous prouve le contraire.

Table basse, commode, table de chevet, bibliothèque… en forme de mouton, de Titi, de bulle, de noeud, avec ou sans moustaches, ses créations surprennent de par leur originalité et leur qualité de finition. Souple, léger et facile à travailler,
le carton permet de créer une infinité de forme. Pour recouvrir ses meubles et gommer l’aspect du carton brut, elle joue avec les matières : tissus, papiers, peintures, feuilles d’or. Le résultat est saisissant.
Chaque réalisation nécessite en moyenne une centaine d’heure de travail. Un exercice minutieux qui demande une bonne maîtrise du matériau. « Le principe est le même que pour la coque d’un bateau. C’est la multiplication des contre-croisés au montage du squelette du meuble qui lui donne cette solidité. » Ce jeu de patience convient parfaitement à cette ancienne créatrice de décors de théâtre et animatrice d’ateliers créatifs.
Diane Bonnaure découvre le carton il y a un peu moins de 10 ans alors qu’elle anime des ateliers pour une grande enseigne de loisirs culturels et créatifs.
Elle se passionne pour ce matériau et aménage un atelier chez elle pour créer ses propres meubles. Très vite famille et amis la sollicitent. Le cercle s’agrandit avec le bouche à oreilles tant et si bien qu’elle décide il y a 3 ans de créer son entreprise.
Lors de la commande, elle porte une attention particulière à échanger avec ses clients pour élaborer le projet. Elle  s’imprègne de leurs goûts, de leur décoration pour répondre au mieux à leurs attentes. Chaque meuble est unique et sur mesure. Sensible au respect de l’environnement et au recyclage des déchets, Diane récupère ses cartons auprès des commerces et petites entreprises locales. « Je veux montrer que l’on peut réaliser de belles choses avec peu de moyens tout en ayant une démarche écologique. » Aujourd’hui son activité se porte bien. Elle partage son temps entre les animations
de stages pour des groupes désireux d’apprendre la technique de construction de meubles en carton, et les commandes de mobilier. « Mon objectif est de toucher les entreprises qui ont besoin de mobilier sur mesure, original ou personnalisé, à l’effigie de leur logo pour des salons des halls d’accueil,… »

www.bulledecouleur.fr

 

 

Pâte à sucre © CCPOH

La Pâte à sucre sous toutes ses formes

Sabrina Rocha et Christine Chassagnard, ont ouvert cet été leur atelier de création de gâteaux personnalisés à Pont-Sainte-Maxence. Ces deux passionnées, habitant Les Ageux, sont bien décidées à vous donner goût à leurs petites douceurs.

Notre Pays : Comment vous est venue l’envie de créer une entreprise de gâteaux décorés ?
Sabrina : C’est parti d’un simple commentaire sur Facebook. J’ai posté la photo de mon 1er gâteau de pâte à sucre et j’ai eu de très bons commentaires dont celui de Christine qui était déjà une adepte de ce type de gâteau. Comme nous faisons beaucoup de gâteaux à la maison, l’idée nous est venue de monter un projet ensemble.
Christine : J’ai fait des études en pâtisserie et étant maman de 3 enfants, je fais énormément de gâteaux, tant pour la famille que pour les amis, qui les apprécient beaucoup. Sabrina et moi sommes complémentaires car elle connaît la partie administrative de la gestion d’une entreprise et moi les bases de la pâtisserie. Nous avons lancé l’idée du projet en février, puis tout est allé très vite.


NP : Comment avez-vous monté votre entreprise ?
S. : J’ai engagé rapidement des démarches pour nous installer dans un local et en faire un atelier de création. Nous avons ensuite sollicité le service Développement économique dont nous avons apprécié l’aide et les conseils pour le montage de notre dossier de prêt d’honneur Initiative Oise-Est. Après quelques travaux, nous avons pu ouvrir l’atelier.


NP : Quels types de produits proposez-vous ?
C. : Nous réalisons des gâteaux, des cake pops, des muffins, et bientôt des biscuits sablés. Nos gâteaux se composent d’un moelleux, accompagnés d’une ganache et recouverts d’une fine couche de pâte à sucre. Chaque gâteau est réalisé selon le goût, les couleurs, les envies et la thématique du client, aux fruits ou aromatisé. Le client reçoit un croquis du projet. Nous faisons beaucoup de recherches, de tests pour proposer des gâteaux créatifs et innovants. Nous avons déjà réalisé, pour le prix de Diane à Chantilly, un gâteau en forme de bouteille de champagne.


NP : Comment passe-t-on commande ?
S. : Il suffit de nous contacter par téléphone ou de nous envoyer un message sur notre page Facebook. Notre local étant un laboratoire de fabrication, nous ne pouvons pas y recevoir la clientèle par mesure d’hygiène. Les gâteaux font 12 parts minimum, pour lesquels nous passons 2 à 3 heures. Les tarifs varient selon la difficulté de réalisation.


NP : Quels sont vos projets ?
S. : Nous allons continuer à nous perfectionner en participant à des stages, à élargir notre champ d’action en démarchant
les entreprises, à développer des ateliers à domicile… mais nous ne dévoilerons pas nos petits secrets !

https://www.facebook.com/PateaSucrePont/